Découverte

Introduction

Bienvenue dans le monde du vol libre !

Bienvenue dans le monde du vol libre !
Photo Jean-Michel Fernandez

Fais de ta vie un rêve, et de ce rêve une réalité , disait Antoine de Saint-Exupéry...

L'histoire du vol libre est celle de l'humanité. Nos ancêtres les plus lointains ne regardaient-ils pas avec envie les oiseaux évoluer ? Des légendes grecques aux croquis de Leonard de Vinci, en passant par les gravures des temples méso-américains, une même obsession : voler...Il fallu attendre le XIXe siècle et les travaux d'Otto Lilienthal pour que l'homme, enfin, approche son rêve. Et le XXe siècle et ceux de Francis Rogallo, John Dickenson, Domina Jalbert, David Barish… pour que le rêve devienne réalité. Aujourd'hui, grâce aux technologies les plus modernes et à une législation adaptée, l'homme a accès en toute sécurité à un vol libre de toutes contrainte si ce n'est celles du respect des autres.

Depuis maintenant trente ans la fédération française de vol libre accueille et gère les disciplines traditionnelles du vol libre - delta et parapente -, auxquelles se sont jointes plus récemment celles du cerf-volant , du kite, du speed riding et tout récemment du boomerang. Sport ou loisir, à vous de choisir... Pour vous accueillir, plus de 700 clubs vous permettent de voler et naviguer dans la convivialité et la sécurité du groupe. Pour vous former, les 250 Écoles françaises de vol libre (EFVL), de cerf-volant (EFCV) ou de kite (EFK) sont pour vous les garantes d'un enseignement de qualité.

Nos clubs et écoles de vol libre, de cerf-volant et de kite, proposent de découvrir nos disciplines sous des formes variées :

  •  journée découverte où vous manipulerez le matériel en souhaitant très certainement aller plus loin
  • stages d'initiation, pendant lequel vous apprendrez réellement à voler ou à glisser, en vous formant sur quelques jours au pilotage des delta, parapente, cerf-volant ou kite. Chaque discipline a étudié une progression fédérale adaptée à vos envies.
  • ou plus simplement, vous découvrirez sans contrainte les plaisirs de la glisse en 3 dimensions en effectuant un "biplace pédagogique".

Le vol libre, c'est aussi l'accès à la compétition, de grands projets comme Éduc'en Ciel (créer en France une véritable culture de l'air), Hand'Icare ou Handi-Kite (faciliter l'accès au parapente et au kite aux personnes à mobilité réduite), des pratiques différentes comme le rigide ou la Cage, le respect de l'environnement... Un sport où les femmes ne sont pas oubliées.

Bienvenue dans le monde du vol libre !

 


 

FFVL - 1 place du Général Goiran - 06100 Nice  - Tél. : 04 97 03 82 82 - Fax : 04 97 03 82 83 - mail : ffvl[at]ffvl.fr

Accueil téléphonique du lundi au vendredi,  de 8 h 00 à 12 h 00.


Quelques dates:

1972... Apparition du delta en France, avec Bernard Danis et Yannis Thomas.
1974... L'activité s'organise et se donne le plus beau des noms : le vol LIBRE ! La Fédération française de vol libre - la FFVL - est fondée.
1978... Premiers vols en parapente en Savoie.
1985... Le parapente rejoint la FFVL. Les effectifs décollent...
1990... Les premiers collèges accueillent le parapente dans le cadre de leurs activités.
1996... Le cerf-volant sous toutes ses formes rejoint la FFVL et vient compléter la palette des disciplines du vol libre. Les jeunes sont particulièrement concernés. Une convention est signée entre l'Union national du sport scolaire et la FFVL.
2002... Le cerf-volant de traction, ou kite, fait partie intégrante de la FFVL qui en obtient la délégation du ministère des Sports.
2009...La FFVL obtient la délégation du speed-riding
2011... Le boomerang devient la 6e discipline de la FFVL

Alain Badino sous un UP DragonflyÀ Mieussy

Pourquoi se licencier ?

Pourquoi se licencier ?

Vous avez souscrit une licence à la FFVL  ou vous vous apprêtez à le faire… nous vous en remercions !

Grâce à votre participation, la FFVL peut assurer sa mission d’organisation et de développement de nos cinq  disciplines - delta, parapente, cerf-volant,  kite et boomerang,  sous leurs aspects les plus divers et à tous les niveaux, local, départemental, régional, national, international. Ainsi la Fédération française de vol libre assume depuis de nombreuses années les missions suivantes

  • L’accès gratuit à plus de sept cents sites de pratique et à l’espace aérien
  • Des formations adaptées pour toutes les pratiques dans des réseaux d’écoles
  • Le contrôle et la mise au point des matériels dans un laboratoire de tests
  • La diffusion d’alertes sur les matériels et sur l’espace aérien
  • Le soutien à la compétition et aux sportifs de haut niveau
  • La sensibilisation des plus jeunes à la culture de l’air
  • L’accès à nos disciplines pour les personnes à handicap
  • Des assurances fiables,  et performantes
  • Un site Internet interactif…

et bien d’autres services  encore ! Tout cela ne serait pas possible sans vous. La FFVL, c’est vous !

Vous prenez votre première licence ? Continuez votre formation dans une de nos deux cent cinquante écoles et rejoignez l’un de nos six cent soixante dix clubs…

Vous êtes licencié(e) depuis plusieurs années ? Investissez-vous dans votre club, votre département, votre région, votre fédération.

Construisez avec nous le vol libre de demain ! Licenciez-vous chaque année ! Bon vol et bonne glisse...

 

Découvrir nos activités

Delta et parapente

 

Au dessus d'Avoriaz

Les parapentes et les ailes delta d'aujourd'hui combinent simplicité, fiabilité et légèreté pour vous permettre de faire vôtre la plus accessible des activités aériennes.

Quel que soit le lieu, en montagne, en bord de mer, dans les pays de plaine, vous pouvez découvrir et pratiquer le vol libre.

 

Vol calme ou vol de distance, entre copains ou en compétition, en parapente ou aile delta, en libre ou en tracté, en Cage ou en rigide, la palette des vols est inépuisable et le vol libre existe partout en France.
Avant même de voler de vos propres ailes, offrez-vous un baptême de l'air avec un pilote qualifié !
Conquis ? Profitez d'une « journée découverte » en pente-école et ressentez, dès vos premiers sauts de puce, le plaisir du vol !
Vous avez choisi de progresser dans une École française de vol libre. À la fin de votre initiation, votre premier grand vol se déroule en conditions aérologiques calmes. Du décollage à l'atterrissage, vous êtes en liaison radio avec votre moniteur. Moment intense où vous devenez enfin homme-oiseau !
Vous vous perfectionnez et découvrez maintenant d'autres sites, d'autres conditions aérologiques. Vous volez plus longtemps, plus haut, plus loin ! Vous accédez progressivement à l'autonomie.
Vous pouvez déjà envisager de posséder votre propre matériel sans avoir à grever à vie votre budget familial.

 


Les Ailes Rigides

Homme-oiseau sous Swift
Elles sont à la foi nouvelles et anciennes ! Souvenez-vous des débuts de l'aviation avec ses étranges machines pilotées par des fous géniaux qui couraient pour les faire décoller. La passion et la technologie contemporaine ont fait le reste : les ailes rigides sont multiples par la conception de leur modèles. Elles proposent les performances les plus hautes que peuvent atteindre les engins de vol libre, au prix il est vrai d'une mise en œuvre un peu plus exigeante. Elles constituent pourtant un compromis extraordinaire : songez à des performances de l'ordre de celles des planeurs avec une machine décollable à pied…


La Cage de pilotage

 

En Cage

 

Créer un aéronef de vol libre qui possède les qualités de pilotage du Delta , agrément, précision, élégance, et qui, plié, tienne dans un sac à dos, comme le parapente, pouvait sembler impossible… C'est pourtant cette gageure qu'a réalisée Jean-Louis Darlet en créant la Cage de pilotage.


Les Écoles françaises de vol libre (EFVL)

 

Sur pente-école

 

Le label « École française de vol libre », attribué par la FFVL, est synonyme de qualité pour l'ensemble des formations proposées.
Du stage d'initiation à la performance, grâce à un encadrement qualifié, un matériel spécifique, des sites adaptés, 150 écoles accompagnent hommes et femmes, jeunes (12 ans minimum) et moins jeunes, dans leur progression.
Petits groupes, formation individualisée en biplace, perfectionnement jusqu'au Brevet de Pilote, vols de distance accompagnés, tels sont les atouts des Écoles françaises de vol libre. Certaines d'entre elles proposent en outre des prestations spécifiques telles que voyages, encadrement de groupes de jeunes, cerf-volant, kite, treuil ou remorqué...

 Le cerf-volant

Festival

Découvrez le monde fantastique du cerf-volant !
Vous êtes un passionné des arts et des traditions populaires, un créateur artistique ou scientifique, un passionné de technique et de technologie... Les clubs affiliés à la FFVL et les écoles de cerf-volant labellisées se mobilisent pour vous accueillir et vous faire partager leur passion ! Vous y trouverez au bout des doigts un univers où se mêlent imagination enfantine et sport de haut niveau, épanouissement individuel et joies familiales, plaisir du vent et de la glisse.

Le cerf-volant statique ou monofil
Un support de création artistique, mais aussi de communication, d'expérimentation et de pédagogie d'une richesse exceptionnelle. Et parfois, pour chaque engin, une prouesse technique et technologique.

Le cerf-volant acrobatique
De loisir ou sportif, il est l'objet de chorégraphies majestueuses ou de délires « freestyle ». Traditionnellement activité de pleine nature, il peut aussi, grâce à de nouveaux matériaux, se pratiquer en salle par simple déplacement du pilote.

Le cerf-volant de combat
Moderne ou ancien, en bambou ou fibre, papier ou mylar, de petite ou de grande taille, il participe au besoin ancestral de se mesurer physiquement. Il sera votre medium pour des combats acharnés !

Le cerf-volant de vitesse
Il s'appelle Jaguar, Épervier ou Condor. Vif et ramassé, il cingle l'air et, comme les animaux dont il porte le nom, paraît fondre sur une proie imaginaire... Un radar ou une camera et un ordinateur calculeront sa vitesse. Record du monde à battre : 193 km/h !

Du loisir à la compétition, retrouvez les pratiquants de cette activité millénaire !

  Teams acro à la manoeuvre

Rejoindre une École labellisée (EFCV)...

... adhérer à un club cerf-voliste, c'est aussi bénéficier de moniteurs qualifiés pour vous accompagner dans vos premiers pas, disposer des équipements et matériaux modernes, prendre part aux formations et sorties, pouvoir participer aux rencontres, concours, défis et championnats organisés partout en France.

Kite, la glisse du troisième millénaire

 

  Oui !Si la traction par cerf-volant a permis en d'autres temps de se déplacer, cette technique en tant que loisir sportif n'est apparue que récemment.
La glisse aérotractée - appelée plus couramment le kite - est en fait le plus récent des sports de glisse. Et pas le moins populaire ! Il se décline sur plusieurs surfaces : eau, terre, neige. Il utilise de multiples supports : dans les mains, un cerf-volant de surface adaptée à la force du vent, obligatoirement gonflable si l'on démarre dans l'eau ; aux pieds, un surf, un snowboard ou un buggy, des rollers, des skis ou des patins à glace ...

 

Les pratiquants - les riders - n'ont pour limite à leurs évolutions tridimensionnelles que leur imagination. Le cerf-volant est une véritable aile qui permet non seulement de remonter au vent et donc de naviguer sur de longues distances, mais aussi de décoller et de réaliser des sauts et figures impressionnantes.
En une poignée d'années, le kite est passé de débuts balbutiants à un sport à part entière, varié et accessible à tous. Cette mutation, la FFVL l'a accompagnée avec volontarisme, mettant en place écoles, cursus de formation et circuit amateur de compétition...

Les Écoles françaises de kite (EFK)

Écolage

Accessible à tous ne veut pas dire qu'il soit du domaine du n'importe quoi ! L'apprentissage est l'une des bases de la sécurité. Les Écoles françaises de kite labellisées par la FFVL seront pour vous les garantes d'un enseignement de qualité avec un matériel adapté. Le kite est gourmand d'espace et de volume : vous le pratiquerez sur des sites agréés et sécurisés. Le kite c'est le fun, le kite c'est aussi la convivialité et la solidarité : un sport individuel qui se pratique en groupe. N'hésitez alors pas à rejoindre l'un des nombreux clubs de kite. L'un d'eux est certainement près de chez vous !

 

Envol, puis en vol

Delta & Rigide

Le delta (Classe 1)

 

Cette forme de vol, attaché sous une aile semi rigide, se fait connaître dès le début des années 70 lors de tournées de promotion aux Etats-Unis et en Europe, en particulier grâce à Bill Moyes et Bill Bennett (Australie). Sa simplicité et son accès facile la font démarrer à grande échelle dès 1972. 

Progressivement la forme triangulaire s'affine tandis que le pilote passe en position couché sur le ventre, cette "glisse sur l'air" se rapprochant ainsi au plus près des oiseaux. Au début des années 80, la voile inférieure plate s'étend vers l'arrière pour former avec la voile supérieure bombée un vrai profil d'aile et accroître encore les performances.

 

 

 

Le pilote se déplace par rapport au trapèze pour déformer différemment les deux ailes et contrôler ainsi son vol sans mécanisme. Le harnais équipé d'un parachute de secours permet de dégager les jambes au décollage et à l'atterrissage.

 

 Les tubes sont en alliage d'aluminium et les tissus viennent des voiles de bateau. La surface adaptée au poids du pilote est d'environ 14 m² (21 m² en biplace), Les vitesses varient de 30 à 120 km/h, la moyenne des meilleurs pilotes sur un parcours étant de l'ordre de 50 km/h. Le pilote détecte les ascendances grâce à un baromètre indiquant la montée par des "bip, bip". Dès que ça monte, il fait des cercles pour profiter de l'aubaine comme les rapaces, et souvent avec eux. De la hauteur gagnée, il plane jusqu'à l'ascendance suivante pour refaire le plein et continuer sa balade à l'énergie solaire directe.

 

A la fin des années 1990, les tubes et câbles supérieurs disparaissent, remplacés par des tubes internes en fibre de carbone, c'est la forme actuelle en haut de gamme. En décollant d'1 km de haut, un deltaplane des débuts planait 3 km (pente 33 %), tandis que les derniers deltas de compétition atteignent 15 km (pente 6,7 %). Le record est de 764 km en 11 h (Texas 2012, Dustin Martin, USA), mais les vols de plus de 200 km sont courants l'été, en montagne comme en plaine (où l'envol se fait au treuil ou remorqué par ULM).

Des deltas technologiquement plus simples, dit « à mat » permettent un pilotage plus aisé pour les pilotes moins aguerris. Cette gamme comprend des deltas adaptés à un usage en école de vol libre jusqu’à des ailes très abouties, dont les performances s’approchent des ailes de compétitions. Ce type de delta est une sous-catégorie de la classe 1, appelée Classe 1 Sport. 

 

Le rigide (Classe 5)

 

Dans le foisonnement d'idées des années 1970 apparaît aussi un cousin, le rigide.  Comme en technologie avion, la voile entièrement tenue ne se déforme pas, le rigide est donc dirigé par des gouvernes actionnées par le trapèze, avec les mêmes gestes qu'en delta mais sans effort. 

 

 

 

La surface est aussi de 14 m², le poids d'environ 45 kg. Les matériaux tubes et toile des débuts font place aujourd'hui aux composites. Ceci permet d'atteindre plus de 13 m d'envergure et, toujours en partant d'1 km de haut, de planer 18 km (pente 5,6 %), avec des moyennes plutôt vers 60 km/h.

 

Les planeurs ultralégers (Classe 2)

 

  

Certains rigides sont pilotés avec un mini-manche à balai, dans ce cas le pilote peut être collé aux ailes dans un carénage, en général assis/couché sur le dos. Ce type de mini-planeur atteint 25 km dans les mêmes conditions (pente 4 %). La norme demandée pour une utilisation en France contient un poids total volant inférieur à 220 kilos et la possibilité de décoller ou atterrir aisément en utilisant l’énergie musculaire du pilote et l’énergie potentielle.

Biplace Delta

 Le vol en biplace

Listing des écoles ou clubs-écoles

 

 

Voler à deux est la manière la plus simple pour découvrir nos disciplines, mais aussi pour progresser. Avec un moniteur ou un pilote qualifié biplace, en école ou en club-école, vous découvrirez toutes les phases du vol, du décollage à l’atterrissage.

 

 

 

 

 

 

Pour votre pilote, voler à deux ajoute au plaisir du vol, celui du partage...

 

 

Au sein de nos 500 clubs, 2500 pilotes biplace associatifs pourront vous faire découvrir le parapente ou le delta. En école, le « label biplace » de votre moniteur est un gage de qualité de la prestation offerte dans toute structure labellisée par la FFVL. Un diplôme vous sera remis à la fin du vol. En complément, la liste annualisée des pilotes professionnels indépendants labellisés "biplace" par la F.F.V.L. est disponible auprès de notre secrétariat.

Delta

Même si le pilotage delta est véritablement instinctif, voler n'est pas naturel pour l'homme. Il faut apprendre... et ce n'est pas si long que cela !

Allez hop ! A l'école !

Bana-bana

Beaucoup rêvent de faire un baptême mais ressentent une certaine appréhension à l'idée de se lancer dans le vide. Plusieurs écoles  proposent une activité permettant de découvrir les joies du vol sur une distance assez courte : le bana-bana. Qu'est ce que c'est ?

Il s'agit d'un simulateur de vol composé d'une aile de delta, accrochée sur un câble acier long de 100 à 300 mètres, solidement arrimé . Cet appareil fonctionne selon le principe de la tyrolienne. Il est installé sur des terrains offrant une bonne déclivité.

 le succès de cet appareil n'est aujourd'hui plus à démontrer.  Tous les ans, 2.000 personnes s'accrochent sous le câble et il touche toutes les catégories d'âge de 4 ans à 70 ans!.

Le fait que cet appareil soit accessible à autant de personnes, prouve combien l'utilisation de ce simulateur est aisée. Dans la version simple de l'appareil, également appelée « version manège », l'utilisateur, accroché au bana-bana par un harnais, n'a qu'à se tenir à la structure métallique, allonger la foulée en regardant la zone d'atterrissage, et profiter du vol.

À l'approche de la zone d'arrivée, il est demandé au pilote d'exercer, sur l'appareil, une pression vers le haut afin de réussir l'atterrissage. Une fois arrêté, il lui suffit de tirer sur une poignée, et l'engin remonte automatiquement sur le lieu de décollage grâce à un treuil.

L'avantage de cet appareil est qu'il permet d'assimiler très vite les rudiments du deltaplane, notamment pour le décollage et l'atterrissage, et ainsi de progresser plus rapidement. Il suffit de  4-5 demi-journées pour accèder au vol.

                                   captif à tout age                    

Treuil captif delta

Simulateur Delta

Découvrir les véritables sensations d’un vol en delta, c’est maintenant possible grâce au treuil captif !

 

Des sensations !

Vous volerez suspendu dans votre harnais sous une aile delta pendant une vingtaine de seconde, puis vous poserez en douceur en roulant grâce au train d’atterrissage. Une véritable sensation de liberté accessible à tous !

 

Un fonctionnement sécurisé

Le deltaplane est tiré par un treuil situé en bout de piste, qui vous donne l’énergie de décoller.

 

La trajectoire du delta en vol est contrainte par des cordes positionnées au sol. Vous aurez juste à vous laisser guider et profiter de la sensation de voler pendant 200 mètres à une dizaine de mètres de hauteur, couché sous un delta.

 

Le retour de l’aile au point de décollage est assuré par un quad ou un engin électrique de faible puissance. Une rotation complète prend 4 minutes.

 

Encadrement

Aucun pilotage n’est nécessaire pour réaliser ce vol de 200 mètres. Le dispositif contrôle la trajectoire du deltaplane et assure un atterrissage sur les roues en douceur. Des professionnels diplômés et compétents gèrent l’ensemble pour garantir une sécurité maximale.

 

Infos pratiques

-Accessible à tous, sans limite d’âge.

-Taille minimum : 1,25m

-Expérience de pilotage inutile

-200 mètres de vol

-10 mètres de hauteur

Parapente

Le parapente est un descendant du parachute rectangulaire, premier engin souple à pouvoir se diriger dans l'air. 

Après quelques tentatives isolées, son essor vient de l'initiative de trois compétiteurs parachutistes de Mieussy, Jean-Claude Betemps, André Bohn et Gérard Bosson qui ont cherché à s'entraîner à moindre frais en utilisant la pente du Pertuiset pour décoller.

L'activité explose dans les années 80 car les amoureux de la montagne peuvent découvrir un domaine fabuleux simplement en emportant une voile dans leur sac et en décollant des sommets. 
Utiliser son poids pour seul moteur, planer dans le ciel et même monter dans les ascendances, c'est presque magique, mais c'est aujourd'hui possible. 

Les expériences de ces pionniers et l'évolution du matériel ont ouvert un espace inespéré : on peut aujourd'hui voler sur plus de 400km et pendant des heures...

Les parapentes se sont aussi diversifiés : une très large gamme de voiles permet aux débutants comme aux compétiteurs de progresser ; des voiles plus petites permettent de trouver d'autres plaisirs : la vitesse de la voltige avec des figures qui défient les lois de l'aérodynamique, ou les sensations fortes du speed-riding pour tangenter les pentes enneigées avec des skis, poser et redécoller immédiatement, autant de déclinaisons plus récentes du parapente … l'inventivité n'a guère de limite maintenant que l'homme peut voler ! Et chacun peut ainsi, en fonction de sa personnalité ou des ressources régionales -on peut aussi décoller en plaine grâce au treuil- adapter sa pratique et trouver des plaisirs variés.

Bien sûr tout cela s'apprend ! 

La FFVL a rassemblé toutes les connaissances disponibles pour définir des cursus de formation qui permettent d'apprendre de manière apaisée et de réunir un maximum de sécurité dans la progression. Elle réunit des écoles autour d'un label de qualité, et grâce à un maillage de clubs sur tout le territoire, elle rend la pratique du parapente accessible à tous, sous réserve de respecter les autres, de connaître ses propres limites, de comprendre les mouvement de son aile et de suivre les quelques règles minimales qui régissent l'activité. 

Chaque vol est pour le parapentiste une source toujours renouvelée de bonnes sensations et de beaux souvenirs

Suivez le lien: http://parapente.ffvl.fr/

Biplace Parapente

 Le vol en biplace

Listing des écoles ou clubs-écoles

 

 

Voler à deux est la manière la plus simple pour découvrir nos disciplines, mais aussi pour progresser. Avec un moniteur ou un pilote qualifié biplace, en école ou en club-école, vous découvrirez toutes les phases du vol, du décollage à l’atterrissage.

 

 

 

 

 

 

Pour votre pilote, voler à deux ajoute au plaisir du vol, celui du partage...

 

 

Au sein de nos 500 clubs, 2500 pilotes biplace associatifs pourront vous faire découvrir le parapente ou le delta. En école, le « label biplace » de votre moniteur est un gage de qualité de la prestation offerte dans toute structure labellisée par la FFVL. Un diplôme vous sera remis à la fin du vol. En complément, la liste annualisée des pilotes professionnels indépendants labellisés "biplace" par la F.F.V.L. est disponible auprès de notre secrétariat.

Parapente

La parapente à la FFVL

Vous allez réaliser un stage de formation au parapente dans un Ecole Française de Vol Libre (EFVL) membre du réseau des écoles labellisées par la Fédération Française de Vol Libre. Vous allez découvrir une activité où la liberté de jouer avec le vent se conjuge avec le respect de la nature et des règles de sécurité.

Cette discipline est structurée au sein d'une fédération sportive, la FFVL, à laquelle le ministère des sports a donnée une délégation de service public. La FFVL gère aujourd'hui six disciplines (ailes delta, parapente, cerf-volant, glisses aérotractées ou kite, speedriding, boomerang) qui ont toutes en commun d'utiliser le milieu aérien.

Pour choisir une école, c'est par ici !

Speed Riding

Le speed riding Présentation

Le concept de mini-voile est issu d’une convergence entre diverses pratiques et pratiquants : kite, parachutisme et parapente. Pour un pilote de 70kg une voile de parapente normale mesure environ 22m². Pour une mini-voile le même pilote pourra utiliser des surfaces de 14, 12, 10 voir 8m².

Par cette diminution importante de la surface de l’aile le pratiquant obtient une vitesse de déplacement très accrue qui permet le vol par vent soutenu mais nécessite un déplacement très précis notamment à proximité du sol. On parle de souvent de speed-flying.

En hiver, lorsque le pilote alterne vol et glisse à ski on parle d’une forme particulière d’utilisation de la mini-voile : le SPEED RIDING. L’objectif n’est pas de voler haut et longtemps mais bien de jouer avec le relief en dévalant des pentes, combinant ainsi la glisse sur neige et le vol plané.

Vous pouvez débuter directement l'activité SPEED RIDING sans avoir appris à voler en parapente classique. L'apprentissage est très progressif et très doux : vous glissez sur des pentes raisonnables et volerez en fonction de votre rythme.

Le SPEED RIDING est une activité accessible à tous :

A partir du moment où votre niveau de ski le permet (skieur niveau classe 3 adulte).

Dans l'une des écoles de Speed Riding labélisée par la FFVL.

 

Le cadre de pratique du speed riding

Lors de la réunion du 02 février 2006 les membres du comité directeur ont confirmé que le speed riding était une activité du vol libre, discipline du parapente. Cela implique donc un certain nombre de conséquences suivantes :

1/ Tout licencié "volant" de la FFVL est assuré de fait pour la pratique du speed riding.

2/ La possession d'un brevet de pilote n'est pas obligatoire pour la pratique de cette activité, respectant en cela la seule obligation légale en France qui est de posséder une assurance en responsabilité civile aérienne pour la pratique du vol libre.

3/ La FFVL incite toutefois l'ensemble de ses pratiquants à passer les différents brevets de pilote dont les compétences figurent sur le passeport de speed riding édité par notre fédération.

4/ Tout pratiquant devra respecter les règlements intérieurs de la pratique qui peuvent être spécifiques à chaque station où se déroule cette activité. Toutefois quelques règles particulières ont été déterminées par la fédération :

le speed riding est du parapente qui se pratique avec une mini-voile(surface inférieure à 16 M2) et uniquement avec des skis aux pieds(cette particularité est importante car elle permet de faire une différentiation avec certaines mini-voiles qui permettent le décollage et l'atterrissage à pied).

la pratique ne peut se faire que sur le domaine "hors piste" (accessible par gravité à partir des remontées mécaniques) des stations de ski et nécessitera un accord de celles ci. La fréquentation ou le survol des pistes de ski est à priori interdit sauf autorisation spécifique délivrée par la station.

La FFVL s'implique fortement pour que lors de la signature d'une convention de pratique, chaque pratiquant puisse avoir accès à :

un règlement intérieur de la pratique.

un plan précis de l'espace de pratique autorisé (mise en place de panneaux d'informations destinés aux pratiquants et aux spectateurs).

5/La pratique sur des terrains "haute montagne" se fait librement, la seule obligation étant le respect de la "loi montagne".

6/Dans le cadre de cette pratique il est bien sur obligatoire de respecter les règles de vol à vue applicables au vol libre définies par la DGAC.

 

L’ENSEIGNEMENT DU SPEED-RIDING

Les professionnels réputés compétents pour encadrer l’activité contre rémunération doivent être titulaires : 

- du brevet d’Etat d’éducateur sportif du 1er degré, option « ski alpin » ou du diplôme d’Etat de ski-moniteur national de ski alpin ou du diplôme de guide de haute montagne du brevet d’Etat d’alpinisme 

et 

- du brevet d’Etat d’éducateur sportif du 1er degré, option « vol libre », spécialité « parapente », ou du brevet professionnel de la jeunesse de l’éducation populaire, spécialité « vol libre », mention « parapente » ou du diplôme d’Etat de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport mention « parapente » ou du diplôme d’Etat supérieur de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, mention « parapente » ou de l’attestation de qualification et d’aptitude à l’encadrement professionnel du vol libre (AQA à l’encadrement et à l’enseignement des activités de parapente). 

L’enseignement sous forme bénévole est possible si vous possédez un monitorat fédéral et l’UCC speed riding de la FFVL.

Tous les renseignements ici.

 

COMPETITION SPEED-RIDING

En compétition de speed riding, deux types d’épreuves peuvent être proposées :

1/ Les épreuves de « derby » consistent à effectuer une descente le plus rapidement possible avec des zones de passages imposées qui doivent être franchies soit en volant soit en skiant. Ce type d’épreuve nécessite d’allier vitesse de vol et précision du pilotage.

2/ Les épreuves de « free ride » consistent en une évolution libre du rideur sur une « face imposée ». Le pilote est alors noté sur plusieurs critères : la technique, la fluidité et l’enchainement des figures et l’engagement du parcours dans la face.

Le règlement des compétitions ici.

La voltige

La voltige en parapente, parfois désignée parmi les pilotes sous le terme d'acro (pour acrobatie) est une forme de vol en parapente, au cours de laquelle les pilotes sont amenés à effectuer des manœuvres inhabituelles aux limites du domaine de vol de leurs ailes. Bien que des exercices de voltige très simples soient enseignés en école de vol, le terme de voltige désigne plus communément un ensemble de manœuvres radicales effectuées uniquement par des pilotes très expérimentés.

La voltige peut se pratiquer en solo ou à deux pilotes dans ce que l’on nomme le « vol synchro ».

On ne s’improvise pas du jour au lendemain « pilote de voltige » et cette forme de pratique nécessite un entraînement important pour maîtriser l’ensemble des figures qui composent le domaine de la voltige. Il peut être très utile de rejoindre un professionnel de la fédération dans le cadre des stages de pilotage qui se déroulent au dessus de l’eau afin d’apprendre les « éducatifs » de cette discipline.

La voltige se pratique également en compétition avec des règles spécifiques. Cliquez ici pour avoir des renseignements complémentaires.

Gonflages pente école

Découverte en pente-école

En fonction des possibilités locales, ce type de séance peut prendre des formes diverses. Il s'agit en général de faire connaissance avec le matériel (le parapente a son lexique spécialisé), d'apprendre à l'installer correctement au sol, à s'équiper et gonfler une voile pour l'amener en douceur au-dessus de la tête. Si les conditions le permettent, vous découvrirez le plaisir de la sustentation, ou plus simplement, celui de vous sentir porté par votre aile et de quitter la surface de notre planète pour quelques secondes de vol.

L'objectif est de vous donner envie de voler vraiment, ce qui prendra un peu plus de temps, habituellement un stage de 5 jours pour débuter pour découvrir les joies du vol libre, encadré et guidé par vos moniteurs. Rejoignez sans attendre l'une de nos deux cents écoles professionnelles ou associatives !

La Cage ? Un autre vol libre !

Du parapente a été conservée la partie la plus visible, la voile, mais ses organes de pilotage (les freins) ont été avantageusement remplacés par un système ingénieux et efficace qui permet de piloter l'aile sans création de traînée parasite. La Cage n'a ni freins, ni accélérateur, ni trims.

 

Du delta a été conservé le principe de pilotage par maîtrise directe de l'attitude de la voile, aussi bien en tangage qu'en roulis, mais seulement le principe, puisque la voile n'est pas liée rigidement à une barre de contrôle.



De cette hybridation est né un aéronef original qui n'est assimilable ni un delta, ni à un parapente, et qui donne au pilote une maîtrise très fine de l'attitude de son aile, et donc un agrément de vol et une sécurité active exceptionnels.

Description sommaire

Tout d'abord un peu de sémantique… L'habitude s'est prise, dans la communauté des Cagistes, de nommer Cage, avec une capitale, l'ensemble de l'aéronef, et cage, en minuscules, la structure métallique intermédiaire entre les suspentes et le pilote.


L'ensemble Cage se compose de deux éléments indissociables, l'aile proprement dite et un cadre métallique sur lequel sont attachées les suspentes.

Imaginons un parapente dont les suspentes auraient été coupées environ un mètre avant leur point de convergence. Les points bas des suspentes sont attachés individuellement, répartis sur toute la surface d'un cadre métallique léger.

Sous ce cadre, le pilote est suspendu à un unique mousqueton (de sécurité renforcée). Le pilote manœuvre la cage par l'intermédiaire de deux poignées en forme de lyres. Ce point d'accroche unique octroît par ailleurs au pilote un confort extraordinaire dans les turbulences.

Du fait de l'unicité du point d'accrochage, le pilote peut incliner la cage, et donc gouverner l'aile aussi bien en assiette (incidence) qu'en roulis.

Le contrôle de l'assiette agit sur la vitesse, on pivote les lyres vers l'arrière pour piquer et accélérer, on les pivote vers l'avant pour cabrer et ralentir.

Le contrôle du roulis permet la mise en virage, la main s'abaisse du côté où l'on veut tourner.

Comment se situe la Cage par rapport au delta et au parapente?

Par rapport au Delta, les avantages de poids et de transportabilité sont évidents, mais on ne peut nier que le Delta vole plus vite, s'accommodant de vents plus forts. Cependant les sensations de pilotage sont analogues.

Par rapport au Parapente, au niveau de l'agrément de pilotage et de la sécurité, il n'y a que des avantages....

Dans un cas, on gère au mieux le frottement, dans l'autre cas, on glisse...

La différence entre Parapente et Cage est analogue à la différence entre ski et surf des neiges dans une neige profonde.

Et en cas de vent fort, les manœuvres au décollage ne sont elles pas compliquées par la Cage?

L'utilisation de la Cage par vent fort est d'une facilité déconcertante par rapport au parapente.

C'est précisément dans de telles conditions que vous comprendrez le mieux les avantages d'une Cage : l'effet spi, dû à une très forte incidence, est quasiment éliminé, puisque l'on contrôle directement l'incidence.

En cas de vent très fort, on gonfle et contrôle l'aile oreilles fermées.

 

Que se passe-t-il lorsque la Cage traverse des turbulences ?

Tout d'abord lorsque la Cage traverse une turbulence modérée, il ne se passe rien…, rien pour le pilote.

La voile peut s'incliner, épouser la turbulence ; son mouvement est transmis à la cage, mais le pilote, qui a appris à ne pas se crisper sur les lyres, laisse faire et accompagne la voile qui reprend son attitude normale en sortant de la turbulence.

C'est d'ailleurs un apport essentiel de la Cage : si le pilote laisse vivre son aile, celle-ci est libre d'épouser les turbulences au lieu de leur résister et donc de fermer comme un parapente.

En cas de grosse turbulence, il peut arriver qu'un côté de la voile ferme, alors le pilote contre de manière à conserver sa direction, et ... ça rouvre tout seul, et très vite (plus vite qu'en parapente).

La raison n'en est pas évidente et plusieurs hypothèses peuvent être discutées. La plus vraisemblable est celle-ci : lorsque le pilote contre et impose à l'aéronef une trajectoire rectiligne, il se produit un dérapage du coté de la demi-aile ouverte et l'écoulement d'air sur l'intrados lors de ce dérapage rouvre très efficacement le côté fermé.

Pour la sécurité, il est important de noter que le contre, sous une Cage, est naturel et très facile à réaliser : il suffit d'un mouvement de bras pour se rééquilibrer sous la demi-aile qui porte.

Le départ en autorotation n'est possible en Cage qu'en l'absence de réaction de pilotage.

En ce cas, ou en cas de cravate, une poignée qui pend sous le nez du pilote permet de faire immédiatement les oreilles pour récupérer une symétrie de voilure et le retour sur l'axe.

Cette poignée d'oreilles est une spécificité de la Cage. On peut noter qu'ayant empoigné et tiré cette commande, le pilote remet la main sur la lyre et gouverne l'aile tout à fait normalement.

D'où vient ce nom de Cage qui sonne étrangement dans le vol libre ?

Il résulte de l'abréviation incontrôlée d'une expression employée dans le brevet obtenu en 1990 : "aéronef à voilure souple gonflée par pression cinétique piloté par cage de pilotage"

Comment s'enseigne la Cage ?

La cage est aussi bien enseignée comme premier aéronef de découverte du vol libre qu'elle peut être un but de reconversion de pratiquants d'autres engins de vol libre.

Quelles sont les différentes pratiques de la Cage ?

La Cage peut être utilisée en vol montagne avec décollage à pied, tout comme en vol de plaine avec décollage treuillé.

Le treuillage en Cage ne pose aucun problème. De plus l'unicité du point d'accrochage met à l'abri des problèmes de verrouillage.

Un largueur original a été mis au point. Très simple, fait de sangle et cordelettes, il pèse 30 grammes. On peut l'avoir toujours avec soi.

La facilité déconcertante de la Cage a permis à un paraplégique d'y suspendre son fauteuil et de voler en toute sécurité.

Des stages Handicare appelés Handi-Cage ont déjà eu lieu en Lozère et dans le Cantal.

François Hébrard en a tiré un beau film : "Le ciel dans les mains".

De par son principe même, l'abscence de recentrage sous la voile au décollage et l'intégralité du pilotage dans les mains, la Cage est sans doute l'aéronef de vol libre qui s'adapte le mieux au vol solo des personnes handicapées.

Du fait de l'unicité du point d'accrochage, il est facile d'y suspendre un fauteuil à peine modifié.

La Cage peut aussi être propulsée par un moteur de puissance plus réduite que celle nécessitée par un parapente.

Enfin l'inventeur a réalisé des vols avec décollage tracté par un ULM

En conclusion

La Cage est un aéronef différent de tous les autres, et pourtant vous le piloterez très vite de manière intuitive, car vous aurez la maîtrise directe de la voile, en tangage et en roulis, avec un minimum d'efforts.

Vous sentirez les moindres mouvements de la masse d'air au bout des doigts.

Vous apprécierez sa sécurité active et un confort exceptionnels, notamment par vent fort, au décollage comme en vol.

Ceux qui vous verront voler diront, surpris : "Ça ne bouge pas ? C'est élégant !"

Pourquoi ?

L'aile, jamais déformée, lisse dans toutes les attitudes de vol, a un plané très doux qui s'adapte à la masse d'air, gaspillant le moins d'énergie possible.

Il ne vous reste qu'à apprécier la glisse, l'impression de caresser les turbulences sans les heurter, de jouer avec elles, et de surfer le vent, la moindre bulle.

Pour en savoir plus et consulter une collection de liens…

Le site de l'AsPiC, une association créée par des pilotes de Cage, afin de faire partager leur plaisir au plus grand nombre :

  • Références des écoles,
  • constructeur, etc.
  • Petites annonces.
  • Contacts avec les pratiquants.

 

Des contacts et liens sont régulièrement mis-à-jour sur le site.

Pour voir des photos...

 

Rattachement à des pages:

Kite

Pour pratiquer le kite en toute sécurité, il est indispensable de vous former dans une école. Elle vous permettra d'acquérir les bases solides qui vous mèneront à l'autonomie.
Les Écoles françaises de kite (EFK), labellisée par la FFVL, sont les mieux à même de vous accompagner dans votre nouvelle passion, laquelle fera peut-être de vous un jour … un moniteur de kite !

Attention ! En cliquant sur les liens ci-dessus, vous quittez le portail "Fédération" de notre site Internet et entrez dans le portail "Kite".

Kite

Le kitesurf est la branche nautique des glisses aérotractées (kite est la traduction anglaise de cerf volant). Le kitesurf apparaît sur le territoire français dans les années 1987-1988. Un brevet d'aile marine est déposé par les frères Legaignoux en 1984 ,  l'aile flotte et re-décolle lorsqu’elle est posée sur l’eau. La mise au point de la technique de navigation sur un flotteur se situe vers la fin des années 1980. Le pratiquant (se dit kiteur ou kitesurfeur) se tient en équilibre dynamique sur sa planche, la propulsion est assurée par une aile aérotractrice. L’aile (que les riders appellent aussi le kite ou le cerf volant ou la voile) est reliée au pratiquant par des lignes, une barre de pilotage. La glisse s’effectue sur une planche qui peut être soit directionnelle (sa forme implique un sens de déplacement) soit twin tip (pas de sens de déplacement impliqué  par la forme) Le pratiquant possède un harnais pour répercuter les efforts de traction et entraîner le déplacement.

La Fédération Française de Vol Libre (FFVL) reçoit la délégation cerf-volant de traction (glisses aérotractées)  le 19 décembre 2002.

 le kitesurfeur a besoin d'espace :

  la plage, espace destiné à la préparation, au décollage et à l’atterrissage des ailes. Les lignes qui joignent la barre de pilotage à l’aile mesurent une trentaine de mètres maximum. C’est donc un espace conséquent qui est nécessaire sur la plage.


              

la mer, un lac, en tant qu’espace de pratique, depuis le bord puisque la dimension des ailerons sous la planche permet une navigation dans une eau très peu profonde (5cm) jusqu’à la limite autorisée (2 milles des côtes).

 

                          

 

Landkite

Le  Lankite c'est quoi ? 

Landkite est le terme anglophone pour désigner les sports de traction terrestre comme le kite mountainboard et le kite-buggy, ces disciplines  se pratiquent à l’aide d’une aile de traction et sur terre.

Si vous souhaitez vous lancer dans la pratique de l’une de ces disciplines il est  important de bien maitriser le pilotage de l’aile de traction avant de penser à rouler sur un engin. L’aspect sécurité occupe une place centrale puisque la pratique du landkite peut s’avérer relativement dangereuse si elle est faite dans de mauvaises conditions.

Sinon quoi de plus fun ! Glisser, rouler , sauter  sur le sable avec un gros skateboard et un cerf-volant de traction, vous pouvez même faire de la vitesse.

Le matériel: Il existe des ailes de traction adaptée à chaque pratique selon que ce soit pour rouler sur le sable, pour sauter ou pour faire de la vitesse, pour débuter dès le plus jeune âge ou pour progresser rapidement.

 

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Kite terrestre sans roulage

 

Le kite terrestre ou power kite sont des cerfs-volants ou ailes de traction  qui peuvent vous soulever du sol. Ils se déclinent en plusieurs tailles (ou surfaces) qui s’adaptent à différentes conditions, si vous êtes débutant, vous commencerez avec un petit Powerkite faisant à peu près 3 ou 4 mètres carrés de surface.

L'apprentisaage est rapide mais il faut bien respecter l'adéquation aile conditions aérologiques pour ne pas prendre de risque.

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Cerf-volant

Vous êtes un passionné des arts et des traditions populaires, un créateur artistique ou scientifique, un passionné de technique et de technologie... Les clubs affiliés à la FFVL et les écoles de cerf-volant labellisées se mobilisent pour vous accueillir et vous faire partager leur passion !

Vous y trouverez au bout des doigts un univers où se mêlent imagination enfantine et sport de haut niveau, épanouissement individuel et joies familiales, plaisir du vent et de la glisse. 

Voici le site actuel du cerf-volant...

Boomerang

Un petit condensé de réponses à des questions fréquemment posées...

C'est quoi ? Un boomerang est un objet formé de 2 pales ou plus, assez minces et plus ou moins profilées, qui en tournant sur lui-même avec en plus une certaine vitesse de translation décrit une courbe et revient vers son lanceur.

On peut chasser avec ? NON ! Tu imagines chasser avec un projectile dont la trajectoire fait une boucle ?? Il existe une grossière confusion entre les bâtons de jets duquel il est dérivé et le boomerang à proprement parler. Il faut dire que les bâtons de jets forment une famille d'objet complexe et aux usages multiples. Mais même chez les aborigènes d'Australie le boomerang était essentiellement un objet de jeu (mais pas seulement : c'est plus subtil que cela.... voir la rubrique Histoire/Culture)

Cette confusion est ancré dans l'inconscient collectif et nous avons beaucoup de mal à rectifier le tir...

C'est comme un fresbee ? Non. Ca se lance, la rotation provoque des effets gyroscopiques mais c'est bien le seul point commun. La trajectoire, la technique de lancer, l'histoire sont différents..Les mécanismes du vol également.

C'est dangereux ? Ca peut l'être, pas plus ou pas moins que le rugby ou le tir à l'arc. Un objet lancé avec une certaine vitesse, que ce soit un ballon, un boomerang ou autre, a forcément une capacité d'impact. Partant de ce principe il suffit d'appliquer quelques règles élémentaires de sécurité et de bon sens.

Cela vient d'où ? D'Australie oui, mais pas seulement. On a retrouvé des bâtons de jet type boomerang, parfois très anciens, dans d'autres endroits du monde.

Le mot "boomerang" est un des trèèèès nombreux mots aborigènes pour désigner cet objet ou cette famille d'objet. C'est celui que nous avons retenu en occident car des colons l'avaient entendu crier par des aborigènes qui lançaient. Cela signifie, en gros : "reviens bâton" !

C'est en bois ? A l'origine oui. Le morceau de bois utilisé par le constructeur du boomerang dictait la forme. Souvent un "V" assez évasé, très souvent dyssimétrique, parfois plus en "banane", en "U" ou en "7", en faucille... on a retrouvé quelques rares quadripales (2 morceaux reliés en croix) dans certaines régions.

Dans les années 70-80 lorque le boomerang s'est développé en tant que sport l'utilisation de contreplaqué a permis toutes les fantaisies possibles dans les formes, et à ouvert la voie à de nouvelles trajectoires. Puis sont arrivés d'autres matériaux comme certains plastiques et résines, les matériaux composites... donnant encore de nouvelles possibilités et de nouvelles performances. Actuellement on utilise toujours du bois, pour certaines épreuves ou pour le plaisir, en plus des matériaux plus modernes.

 

Les possibilités sont vastes :

 

C'est difficile ? Oui et non. Cela reste très accessible, il faut juste connaitre la bonne technique de lancer. Il n'y a pas besoin d'être une brute pour lancer un boomerang ! Il existe des modèles pour tous les ages et tous les niveaux. On peut s'amuser et prendre du plaisir sans être un lanceur très expérimenté.

Même en compétition on retrouve des lanceurs et lanceuses de tous les âges.

C'est du sport ? Ca peut l'être si on le souhaite. Il y a une partie adresse et technique de lancer, une partie réglage du boomerang et une partie purement physique et sportive. C'est donc un sport/jeu qui implique pas mal d'aspects différents : chacun peut y mettre la proportion qu'il souhaite de ces 3 ingrédients selon ce qu'il recherche dans sa pratique. Et c'est aussi ça qui en fait une discipline variée, qui peut plaire à des profils différents.

Les différentes épreuves pratiquées en compétition mettent plus ou moins l'accens sur ces trois aspects. Lors d'une compétition on ne court certes pas un marathon, mais la préparation physique est indispensable et à l'issue de certaines épreuves les concurrents sont bien "cuits".  D'autre part il est recommandé de s'échauffer soigneusement avant toute séance de lancer, quel que soit le niveau de pratique.

 

Je peux me construire facilement un boomerang ? Bien sur ! Voir dans la rubrique "formation" de l'espace Boomerang.

Pas d'inquiétude : on trouve dans le commerce des boomerangs variés, pour tous les niveaux, à tous les prix, certains très intéressants et performants.

Mais pour de nombreux lanceurs (pas tous, ce n'est pas obligatoire) l'étape construction fait partie intégrante de notre passion. Et pour certains, encore mieux : la conception et la création de boomerangs.

Cela peut être pour la compétition (créer ou améliorer un boomerang pour telle ou telle épreuve) ou  pour l'objet lui-même : pour la beauté ou l'originalité des formes, pour le plaisir d'un modèle en bois précieux, juste pour la satisfaction de lancer un boomerang qu'on a fabriqué de ses petites mains... Après tout va très vite. Les passionnés se retrouvent assez rapidement avec quelques centaines de modèles dans leurs placards.

 

Bonne découverte...

 

 

Comment s'initier ?

Les écoles associatives (CEVL) et professionnelles affiliées à la FFVL forment les pratiquants de demain et améliorent le niveau des pilotes d’aujourd’hui. Elles jouent un rôle primordial dans le développement de nos disciplines. Depuis 2005, les OBL (organismes à but lucratif) sont membres à part entière de la FFVL.

Qu’est ce qu’une école labellisée ? Les écoles labellisées par la Fédération Française de Vol Libre s’engagent à respecter une charte de qualité : Elles sont une vitrine de l'activité et une attention particulière leur est portée en matière de promotion. Leur statut et le label qui leur est attribué déterminent leurs prérogatives en matière d'enseignement.La labellisation d'une école est valable pour une saison sportive, la demande doit être renouvelée chaque année. Les critères peuvent faire l'objet d'évolution les saisons suivantes.

Pour toute information, des relais régionaux (ligues) et départementaux (CDVL) sont à votre disposition :

- Liste Ligues : https://intranet.ffvl.fr/content/liste-des-ligues

- Liste CDVL : https://intranet.ffvl.fr/content/liste-des-cdvl 

 

Activités :

- Parapente / Delta

Vous trouverez ici la liste des écoles et clubs-écoles labellisés.

Vous souhaitez découvrir ou redécouvrir le vol libre en faisant un biplace. Vous trouverez toutes les coordonnées utiles ici

 

- Kite

Vous trouverez ici la liste des écoles EFK

Activités de mer

 

Cliquez sur le logo pour  être redirigé vers le site kite ffvl :

Activités de montagne

Le vol libre en montagne, c'est le delta, le parapente, le speed-riding, la mini-voile, le snow-kite, ... soit plusieurs activités génératrices de sensations exceptionnelles, à vivre dans un milieu qui l'est tout autant, au fil des 4 saisons.

Pour cela la FFVL vous propose une mise en relation, sur chaque massif montagneux, avec son réseau de structures labellisées, outillées pour la découverte, l'apprentissage, puis la pratique entre licenciés de chaque discipline, afin d'associer plaisir et sécurité à chaque étape de progression. Ces clubs et écoles affiliés à la FFVL sauront vous accueillir et vous aiguiller selon vos aspirations.

Pour en savoir plus sur ces disciplines et identifier toutes les structures à votre disposition, rendez-vous sur les sites :

www.efvl.fr

www.efk.fr

 

 

Activités de plaine

Oui les grands massifs comme les Alpes, les Pyrénées, les Vosges génèrent une pratique importante... mais ils ne sont pas les seuls.

Il est en réalité techniquement possible de voler partout ailleur en France y compris dans les zones n'offrant aucun dénivellés.

Cette prouesse est atteinte en treuillant les pilotes, en les faisant s'élever comme des cerf-volant et en les libérant à plusieurs centaines de mètres de haut au dessus de la plaine.

  Le vol libre est né ainsi, sur une rivière australienne, en 1963.  Au fil des ans, la pratique du tracté, bien que supplantée par celle du vol « libre sans câble », s’est maintenue et diversifiée.

Aujourd’hui, on tracte delta et parapente sur terre et sur eau, par une ligne fixe, un dévidoir, un treuil ou un ULM. Plus besoin de dénivelé pour voler : le câble la crée ! La performance est là : parmi les plus longs vols jamais réalisés, les décollages tracté sont bien présents !
Le terme de « tracté » englobe toutes les techniques. Mais pour bien distinguer les différentes pratiques, on treuillera à partir d'un treuil fixe, on tractera à partir d'un dévidoir (appelé aussi treuil mobile) sur véhicule ou bateau, on remorquera derrière un engin volant motorisé.

Il existe de nombreuses écoles et club du réseau FFVL qui vous attendent dans toutes les régions.;

         Remorqué en Floride 
     

 

 

 

Où pratiquer ensuite ?

Vous pouvez chercher des sites de différentes manières :
1- Navigation GEOGRAPHIQUE - En cliquant sur la carte interactive.
2- Navigation par TYPE DE STRUCTURE: Clubs, Ecoles - En utilisant les différents choix du moteur de recherche (cocher les cases, renseigner les codes de département, ....), vous obtiendrez la ligue et le CDVL correspondant à la structure recherchée.
3- Navigation par SITES de vol (parapente, delta).

Pour infos Réseau des balises L'ensemble des balises installées sont consultables sur le Web - www.balisemeteo.com, le Wap (wap.balisemeteo.com), le serveur vocal (04 56 38 60 80), et localement en VHF sur la fréquence radio Vol Libre 143.9875 Mhz.

Pour toute information, des relais régionaux (ligues) et départementaux (CDVL) sont à votre disposition :

- Liste Ligues : https://intranet.ffvl.fr/content/liste-des-ligues

- Liste CDVL : https://intranet.ffvl.fr/content/liste-des-cdvl
 

Hand'Icare

L'équipe d'Hand'Icare vous souhaite la bienvenue !

Hand'Icare Cup 2019 : nous avons besoin de votre avis

 


Crédit photo : Association grHandiOse

Vol libre, handicap, Hand'Icare... Fauteuils, ailes, planches, catamaran, combattants... La FFVL a pris à bras le corps les problèmes que posent l'accès des personnes à handicap aux disciplines du vol libre. Elle y consacre énergie et budgets depuis 2001. Avec le programme Hand'Icare, les joies du parapente, du kite ou du cerf-volant s'ouvrent aujourd'hui à ces personnes.

En savoir plus sur Hand'Icare : le projet original

Handi-Cagiste au décollage

Cage et handis font bon ménage !

La Cage, est particulièrement bien adapté à la pratique handi. Pour ses qualités de vol et d’amortissement, bien sûr, mais surtout pour son système de contrôle qui permet au pilote de lever la voile de face et de la manier plus facilement au sol.

Décollage sur chariot

Le handicap et le delta se sont déjà rencontrés.

La technique est connue, pratiquée par de nombreux pilotes valides. L'aile est posée sur un chariot, puis tractée par un treuil ou un véhicule, ou remorquée par un ULM. Notre photo montre la fin de la phase de décollage. L'aile du pilote handi sera simplement équipée de roulettes : deux sur la barre de contrôle, une en bout de quille. À l'atterrissage, l'aile se posera comme un avion, sur son train. Cette technique est également éprouvée, puisqu'utilisée lors de vols biplace. Alors pourquoi ne voit-on pas de pilotes handis voler en delta ? Sans doute parce que le vol delta est une activité moins répandue que le parapente, un peu plus lourde à mettre en oeuvre. Handi'Delta ne demande qu'à se développer. Yapluka !