Parapente

Le parapente est un descendant du parachute rectangulaire, premier engin souple à pouvoir se diriger dans l'air. 

Après quelques tentatives isolées, son essor vient de l'initiative de trois compétiteurs parachutistes de Mieussy, Jean-Claude Betemps, André Bohn et Gérard Bosson qui ont cherché à s'entraîner à moindre frais en utilisant la pente du Pertuiset pour décoller.

L'activité explose dans les années 80 car les amoureux de la montagne peuvent découvrir un domaine fabuleux simplement en emportant une voile dans leur sac et en décollant des sommets. 
Utiliser son poids pour seul moteur, planer dans le ciel et même monter dans les ascendances, c'est presque magique, mais c'est aujourd'hui possible. 

Les expériences de ces pionniers et l'évolution du matériel ont ouvert un espace inespéré : on peut aujourd'hui voler sur plus de 400km et pendant des heures...

Les parapentes se sont aussi diversifiés : une très large gamme de voiles permet aux débutants comme aux compétiteurs de progresser ; des voiles plus petites permettent de trouver d'autres plaisirs : la vitesse de la voltige avec des figures qui défient les lois de l'aérodynamique, ou les sensations fortes du speed-riding pour tangenter les pentes enneigées avec des skis, poser et redécoller immédiatement, autant de déclinaisons plus récentes du parapente … l'inventivité n'a guère de limite maintenant que l'homme peut voler ! Et chacun peut ainsi, en fonction de sa personnalité ou des ressources régionales -on peut aussi décoller en plaine grâce au treuil- adapter sa pratique et trouver des plaisirs variés.

Bien sûr tout cela s'apprend ! 

La FFVL a rassemblé toutes les connaissances disponibles pour définir des cursus de formation qui permettent d'apprendre de manière apaisée et de réunir un maximum de sécurité dans la progression. Elle réunit des écoles autour d'un label de qualité, et grâce à un maillage de clubs sur tout le territoire, elle rend la pratique du parapente accessible à tous, sous réserve de respecter les autres, de connaître ses propres limites, de comprendre les mouvement de son aile et de suivre les quelques règles minimales qui régissent l'activité. 

Chaque vol est pour le parapentiste une source toujours renouvelée de bonnes sensations et de beaux souvenirs

Suivez le lien: http://parapente.ffvl.fr/

Biplace Parapente

 Le vol en biplace

Listing des écoles ou clubs-écoles

 

 

Voler à deux est la manière la plus simple pour découvrir nos disciplines, mais aussi pour progresser. Avec un moniteur ou un pilote qualifié biplace, en école ou en club-école, vous découvrirez toutes les phases du vol, du décollage à l’atterrissage.

 

 

 

 

 

 

Pour votre pilote, voler à deux ajoute au plaisir du vol, celui du partage...

 

 

Au sein de nos 500 clubs, 2500 pilotes biplace associatifs pourront vous faire découvrir le parapente ou le delta. En école, le « label biplace » de votre moniteur est un gage de qualité de la prestation offerte dans toute structure labellisée par la FFVL. Un diplôme vous sera remis à la fin du vol. En complément, la liste annualisée des pilotes professionnels indépendants labellisés "biplace" par la F.F.V.L. est disponible auprès de notre secrétariat.

Parapente

La parapente à la FFVL

Vous allez réaliser un stage de formation au parapente dans un Ecole Française de Vol Libre (EFVL) membre du réseau des écoles labellisées par la Fédération Française de Vol Libre. Vous allez découvrir une activité où la liberté de jouer avec le vent se conjuge avec le respect de la nature et des règles de sécurité.

Cette discipline est structurée au sein d'une fédération sportive, la FFVL, à laquelle le ministère des sports a donnée une délégation de service public. La FFVL gère aujourd'hui six disciplines (ailes delta, parapente, cerf-volant, glisses aérotractées ou kite, speedriding, boomerang) qui ont toutes en commun d'utiliser le milieu aérien.

Pour choisir une école, c'est par ici !

Speed Riding

Le speed riding Présentation

Le concept de mini-voile est issu d’une convergence entre diverses pratiques et pratiquants : kite, parachutisme et parapente. Pour un pilote de 70kg une voile de parapente normale mesure environ 22m². Pour une mini-voile le même pilote pourra utiliser des surfaces de 14, 12, 10 voir 8m².

Par cette diminution importante de la surface de l’aile le pratiquant obtient une vitesse de déplacement très accrue qui permet le vol par vent soutenu mais nécessite un déplacement très précis notamment à proximité du sol. On parle de souvent de speed-flying.

En hiver, lorsque le pilote alterne vol et glisse à ski on parle d’une forme particulière d’utilisation de la mini-voile : le SPEED RIDING. L’objectif n’est pas de voler haut et longtemps mais bien de jouer avec le relief en dévalant des pentes, combinant ainsi la glisse sur neige et le vol plané.

Vous pouvez débuter directement l'activité SPEED RIDING sans avoir appris à voler en parapente classique. L'apprentissage est très progressif et très doux : vous glissez sur des pentes raisonnables et volerez en fonction de votre rythme.

Le SPEED RIDING est une activité accessible à tous :

A partir du moment où votre niveau de ski le permet (skieur niveau classe 3 adulte).

Dans l'une des écoles de Speed Riding labélisée par la FFVL.

 

Le cadre de pratique du speed riding

Lors de la réunion du 02 février 2006 les membres du comité directeur ont confirmé que le speed riding était une activité du vol libre, discipline du parapente. Cela implique donc un certain nombre de conséquences suivantes :

1/ Tout licencié "volant" de la FFVL est assuré de fait pour la pratique du speed riding.

2/ La possession d'un brevet de pilote n'est pas obligatoire pour la pratique de cette activité, respectant en cela la seule obligation légale en France qui est de posséder une assurance en responsabilité civile aérienne pour la pratique du vol libre.

3/ La FFVL incite toutefois l'ensemble de ses pratiquants à passer les différents brevets de pilote dont les compétences figurent sur le passeport de speed riding édité par notre fédération.

4/ Tout pratiquant devra respecter les règlements intérieurs de la pratique qui peuvent être spécifiques à chaque station où se déroule cette activité. Toutefois quelques règles particulières ont été déterminées par la fédération :

le speed riding est du parapente qui se pratique avec une mini-voile(surface inférieure à 16 M2) et uniquement avec des skis aux pieds(cette particularité est importante car elle permet de faire une différentiation avec certaines mini-voiles qui permettent le décollage et l'atterrissage à pied).

la pratique ne peut se faire que sur le domaine "hors piste" (accessible par gravité à partir des remontées mécaniques) des stations de ski et nécessitera un accord de celles ci. La fréquentation ou le survol des pistes de ski est à priori interdit sauf autorisation spécifique délivrée par la station.

La FFVL s'implique fortement pour que lors de la signature d'une convention de pratique, chaque pratiquant puisse avoir accès à :

un règlement intérieur de la pratique.

un plan précis de l'espace de pratique autorisé (mise en place de panneaux d'informations destinés aux pratiquants et aux spectateurs).

5/La pratique sur des terrains "haute montagne" se fait librement, la seule obligation étant le respect de la "loi montagne".

6/Dans le cadre de cette pratique il est bien sur obligatoire de respecter les règles de vol à vue applicables au vol libre définies par la DGAC.

 

L’ENSEIGNEMENT DU SPEED-RIDING

Les professionnels réputés compétents pour encadrer l’activité contre rémunération doivent être titulaires : 

- du brevet d’Etat d’éducateur sportif du 1er degré, option « ski alpin » ou du diplôme d’Etat de ski-moniteur national de ski alpin ou du diplôme de guide de haute montagne du brevet d’Etat d’alpinisme 

et 

- du brevet d’Etat d’éducateur sportif du 1er degré, option « vol libre », spécialité « parapente », ou du brevet professionnel de la jeunesse de l’éducation populaire, spécialité « vol libre », mention « parapente » ou du diplôme d’Etat de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport mention « parapente » ou du diplôme d’Etat supérieur de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, mention « parapente » ou de l’attestation de qualification et d’aptitude à l’encadrement professionnel du vol libre (AQA à l’encadrement et à l’enseignement des activités de parapente). 

L’enseignement sous forme bénévole est possible si vous possédez un monitorat fédéral et l’UCC speed riding de la FFVL.

Tous les renseignements ici.

 

COMPETITION SPEED-RIDING

En compétition de speed riding, deux types d’épreuves peuvent être proposées :

1/ Les épreuves de « derby » consistent à effectuer une descente le plus rapidement possible avec des zones de passages imposées qui doivent être franchies soit en volant soit en skiant. Ce type d’épreuve nécessite d’allier vitesse de vol et précision du pilotage.

2/ Les épreuves de « free ride » consistent en une évolution libre du rideur sur une « face imposée ». Le pilote est alors noté sur plusieurs critères : la technique, la fluidité et l’enchainement des figures et l’engagement du parcours dans la face.

Le règlement des compétitions ici.

La voltige

La voltige en parapente, parfois désignée parmi les pilotes sous le terme d'acro (pour acrobatie) est une forme de vol en parapente, au cours de laquelle les pilotes sont amenés à effectuer des manœuvres inhabituelles aux limites du domaine de vol de leurs ailes. Bien que des exercices de voltige très simples soient enseignés en école de vol, le terme de voltige désigne plus communément un ensemble de manœuvres radicales effectuées uniquement par des pilotes très expérimentés.

La voltige peut se pratiquer en solo ou à deux pilotes dans ce que l’on nomme le « vol synchro ».

On ne s’improvise pas du jour au lendemain « pilote de voltige » et cette forme de pratique nécessite un entraînement important pour maîtriser l’ensemble des figures qui composent le domaine de la voltige. Il peut être très utile de rejoindre un professionnel de la fédération dans le cadre des stages de pilotage qui se déroulent au dessus de l’eau afin d’apprendre les « éducatifs » de cette discipline.

La voltige se pratique également en compétition avec des règles spécifiques. Cliquez ici pour avoir des renseignements complémentaires.

Gonflages pente école

Découverte en pente-école

En fonction des possibilités locales, ce type de séance peut prendre des formes diverses. Il s'agit en général de faire connaissance avec le matériel (le parapente a son lexique spécialisé), d'apprendre à l'installer correctement au sol, à s'équiper et gonfler une voile pour l'amener en douceur au-dessus de la tête. Si les conditions le permettent, vous découvrirez le plaisir de la sustentation, ou plus simplement, celui de vous sentir porté par votre aile et de quitter la surface de notre planète pour quelques secondes de vol.

L'objectif est de vous donner envie de voler vraiment, ce qui prendra un peu plus de temps, habituellement un stage de 5 jours pour débuter pour découvrir les joies du vol libre, encadré et guidé par vos moniteurs. Rejoignez sans attendre l'une de nos deux cents écoles professionnelles ou associatives !

La Cage ? Un autre vol libre !

Du parapente a été conservée la partie la plus visible, la voile, mais ses organes de pilotage (les freins) ont été avantageusement remplacés par un système ingénieux et efficace qui permet de piloter l'aile sans création de traînée parasite. La Cage n'a ni freins, ni accélérateur, ni trims.

 

Du delta a été conservé le principe de pilotage par maîtrise directe de l'attitude de la voile, aussi bien en tangage qu'en roulis, mais seulement le principe, puisque la voile n'est pas liée rigidement à une barre de contrôle.



De cette hybridation est né un aéronef original qui n'est assimilable ni un delta, ni à un parapente, et qui donne au pilote une maîtrise très fine de l'attitude de son aile, et donc un agrément de vol et une sécurité active exceptionnels.

Description sommaire

Tout d'abord un peu de sémantique… L'habitude s'est prise, dans la communauté des Cagistes, de nommer Cage, avec une capitale, l'ensemble de l'aéronef, et cage, en minuscules, la structure métallique intermédiaire entre les suspentes et le pilote.


L'ensemble Cage se compose de deux éléments indissociables, l'aile proprement dite et un cadre métallique sur lequel sont attachées les suspentes.

Imaginons un parapente dont les suspentes auraient été coupées environ un mètre avant leur point de convergence. Les points bas des suspentes sont attachés individuellement, répartis sur toute la surface d'un cadre métallique léger.

Sous ce cadre, le pilote est suspendu à un unique mousqueton (de sécurité renforcée). Le pilote manœuvre la cage par l'intermédiaire de deux poignées en forme de lyres. Ce point d'accroche unique octroît par ailleurs au pilote un confort extraordinaire dans les turbulences.

Du fait de l'unicité du point d'accrochage, le pilote peut incliner la cage, et donc gouverner l'aile aussi bien en assiette (incidence) qu'en roulis.

Le contrôle de l'assiette agit sur la vitesse, on pivote les lyres vers l'arrière pour piquer et accélérer, on les pivote vers l'avant pour cabrer et ralentir.

Le contrôle du roulis permet la mise en virage, la main s'abaisse du côté où l'on veut tourner.

Comment se situe la Cage par rapport au delta et au parapente?

Par rapport au Delta, les avantages de poids et de transportabilité sont évidents, mais on ne peut nier que le Delta vole plus vite, s'accommodant de vents plus forts. Cependant les sensations de pilotage sont analogues.

Par rapport au Parapente, au niveau de l'agrément de pilotage et de la sécurité, il n'y a que des avantages....

Dans un cas, on gère au mieux le frottement, dans l'autre cas, on glisse...

La différence entre Parapente et Cage est analogue à la différence entre ski et surf des neiges dans une neige profonde.

Et en cas de vent fort, les manœuvres au décollage ne sont elles pas compliquées par la Cage?

L'utilisation de la Cage par vent fort est d'une facilité déconcertante par rapport au parapente.

C'est précisément dans de telles conditions que vous comprendrez le mieux les avantages d'une Cage : l'effet spi, dû à une très forte incidence, est quasiment éliminé, puisque l'on contrôle directement l'incidence.

En cas de vent très fort, on gonfle et contrôle l'aile oreilles fermées.

 

Que se passe-t-il lorsque la Cage traverse des turbulences ?

Tout d'abord lorsque la Cage traverse une turbulence modérée, il ne se passe rien…, rien pour le pilote.

La voile peut s'incliner, épouser la turbulence ; son mouvement est transmis à la cage, mais le pilote, qui a appris à ne pas se crisper sur les lyres, laisse faire et accompagne la voile qui reprend son attitude normale en sortant de la turbulence.

C'est d'ailleurs un apport essentiel de la Cage : si le pilote laisse vivre son aile, celle-ci est libre d'épouser les turbulences au lieu de leur résister et donc de fermer comme un parapente.

En cas de grosse turbulence, il peut arriver qu'un côté de la voile ferme, alors le pilote contre de manière à conserver sa direction, et ... ça rouvre tout seul, et très vite (plus vite qu'en parapente).

La raison n'en est pas évidente et plusieurs hypothèses peuvent être discutées. La plus vraisemblable est celle-ci : lorsque le pilote contre et impose à l'aéronef une trajectoire rectiligne, il se produit un dérapage du coté de la demi-aile ouverte et l'écoulement d'air sur l'intrados lors de ce dérapage rouvre très efficacement le côté fermé.

Pour la sécurité, il est important de noter que le contre, sous une Cage, est naturel et très facile à réaliser : il suffit d'un mouvement de bras pour se rééquilibrer sous la demi-aile qui porte.

Le départ en autorotation n'est possible en Cage qu'en l'absence de réaction de pilotage.

En ce cas, ou en cas de cravate, une poignée qui pend sous le nez du pilote permet de faire immédiatement les oreilles pour récupérer une symétrie de voilure et le retour sur l'axe.

Cette poignée d'oreilles est une spécificité de la Cage. On peut noter qu'ayant empoigné et tiré cette commande, le pilote remet la main sur la lyre et gouverne l'aile tout à fait normalement.

D'où vient ce nom de Cage qui sonne étrangement dans le vol libre ?

Il résulte de l'abréviation incontrôlée d'une expression employée dans le brevet obtenu en 1990 : "aéronef à voilure souple gonflée par pression cinétique piloté par cage de pilotage"

Comment s'enseigne la Cage ?

La cage est aussi bien enseignée comme premier aéronef de découverte du vol libre qu'elle peut être un but de reconversion de pratiquants d'autres engins de vol libre.

Quelles sont les différentes pratiques de la Cage ?

La Cage peut être utilisée en vol montagne avec décollage à pied, tout comme en vol de plaine avec décollage treuillé.

Le treuillage en Cage ne pose aucun problème. De plus l'unicité du point d'accrochage met à l'abri des problèmes de verrouillage.

Un largueur original a été mis au point. Très simple, fait de sangle et cordelettes, il pèse 30 grammes. On peut l'avoir toujours avec soi.

La facilité déconcertante de la Cage a permis à un paraplégique d'y suspendre son fauteuil et de voler en toute sécurité.

Des stages Handicare appelés Handi-Cage ont déjà eu lieu en Lozère et dans le Cantal.

François Hébrard en a tiré un beau film : "Le ciel dans les mains".

De par son principe même, l'abscence de recentrage sous la voile au décollage et l'intégralité du pilotage dans les mains, la Cage est sans doute l'aéronef de vol libre qui s'adapte le mieux au vol solo des personnes handicapées.

Du fait de l'unicité du point d'accrochage, il est facile d'y suspendre un fauteuil à peine modifié.

La Cage peut aussi être propulsée par un moteur de puissance plus réduite que celle nécessitée par un parapente.

Enfin l'inventeur a réalisé des vols avec décollage tracté par un ULM

En conclusion

La Cage est un aéronef différent de tous les autres, et pourtant vous le piloterez très vite de manière intuitive, car vous aurez la maîtrise directe de la voile, en tangage et en roulis, avec un minimum d'efforts.

Vous sentirez les moindres mouvements de la masse d'air au bout des doigts.

Vous apprécierez sa sécurité active et un confort exceptionnels, notamment par vent fort, au décollage comme en vol.

Ceux qui vous verront voler diront, surpris : "Ça ne bouge pas ? C'est élégant !"

Pourquoi ?

L'aile, jamais déformée, lisse dans toutes les attitudes de vol, a un plané très doux qui s'adapte à la masse d'air, gaspillant le moins d'énergie possible.

Il ne vous reste qu'à apprécier la glisse, l'impression de caresser les turbulences sans les heurter, de jouer avec elles, et de surfer le vent, la moindre bulle.

Pour en savoir plus et consulter une collection de liens…

Le site de l'AsPiC, une association créée par des pilotes de Cage, afin de faire partager leur plaisir au plus grand nombre :

  • Références des écoles,
  • constructeur, etc.
  • Petites annonces.
  • Contacts avec les pratiquants.

 

Des contacts et liens sont régulièrement mis-à-jour sur le site.

Pour voir des photos...

 

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